Études

Consultez les travaux des experts de Santé Publique France, de l'ANSES ou encore de la Haute Autorité de Santé.

« Etude de santé sur l'environnement, la biosurveillance, l'activité physique et la nutrition »
Esteban 2014-2016

L'étude Esteban a été réalisée, par auto-questionnaire, sur un échantillon de 1182 enfants de 6 à 17 ans et de 2682 adultes de 18 à 74 ans résidant en France métropolitaine. Les résultats indiquent qu'en 2015, 53% des femmes et 71% des hommes atteignaient les recommandations de l'OMS en matière d'activité physique.

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« Plus d'activité physique et moins de sédentarité pour une meilleure santé » Anses- Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail

L'Anses a été saisie par la Direction générale de la santé afin d'actualiser les repères nutritionnels du PNNS, notamment concernant l'activité physique. L'Agence a publié, en 2016, un avis et un rapport portant spécifiquement sur l'activité physique. Elle souligne que les données scientifiques démontrent les effets favorables de l'activité physique en matière de prévention de pathologies chroniques (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2, cancers, etc.). Les bénéfices à court, moyen et long termes résultent d'adaptations systémiques, hormonales, métaboliques, dont les effets préventifs concernent l'ensemble des composantes de la santé (physique, mentale, vie sociale). Néanmoins, les études actuellement disponibles montrent que, quelles que soient les tranches d'âge, l'activité physique de la population est considérée comme insuffisante au regard des recommandations de l'Organisation mondiale de la santé.

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« Inverser les courbes » Francois Carré, Collectif pour une France en forme

« Inverser les courbes » est une étude inédite menée en 2022 sur les capacités physiques des collégiens français et les effets d'un entraînement individualisé. Face aux données alarmantes sur les méfaits de la sédentarité et de l'inactivité physique sur la santé, l'objectif de cette étude a été d'évaluer l'efficacité d'un programme d'activité physique individuellement adaptée, de courte durée, sur le niveau de capacité physique des collégiens, avec l'idée d'inverser la courbe relative au capital santé des jeunes, qui se dégrade depuis 50 ans.

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Nous devons tous prendre conscience que nous sommes aujourd'hui face à un tsunami sociétal d'inactivité physique et de sédentarité, qui représente un véritable enjeu de santé publique y compris pour la jeunesse. En effet la capacité physique – qui représente le capital santé d'un sujet – des enfants et adolescents baisse régulièrement. Les jeunes sont de plus en plus touchés par des maladies qui étaient auparavant une exclusivité de l'adulte. Le collectif « Pour une France en forme » a décidé de s'emparer du sujet. Il a réalisé, entre septembre et novembre dernier, une étude inédite intitulée « Inverser les courbes » chez plus de 7 000 collégiens de 10 à 12 ans. Ses premiers résultats ont confirmé leur très faible niveau de capacité physique. Mais surtout, ils montrent qu'il est possible d'inverser rapidement cette courbe en incluant une activité physique individualisée de courte durée dans les cours d'éducation physique habituels. Profitons de la prochaine tenue des Jeux Olympiques et Paralympiques, dans l'hexagone, pour faire passer ce message au plus grand nombre et pour agir vite et efficacement pour la santé de nos enfants

Francois Carré Professeur en cardiologie, Président du collectif pour une France en forme.

« Guide des connaissances sur l'activité physique et la sédentarité » Haute Autorité de Santé (2022)

Les bienfaits de l'activité physique (AP) sur la santé et la condition physique sont connus et désormais validés. De nombreuses revues de la littérature, rapports et recommandations ont été publiés en France et à l'étranger sur les bienfaits de l'AP à des fins de santé. Toute augmentation d'une AP, si elle est régulière, améliore la condition physique, l'autonomie, l'état de santé et la qualité de vie de la personne. En France, les 5 freins à la prescription d'activité physique par le médecin sont : 

  1. son manque de connaissances concernant l'AP et ses impacts sur la santé, 
  2. ses craintes vis-à-vis des risques d'évènements cardio-vasculaires graves liés à la pratique d'une AP,
  3. l'absence de recommandations sur les modalités de consultation et de prescription médicale d'AP,
  4. l'absence de parcours de santé structurés pluri-professionnels centrés sur la prescription d'AP 
  5. et, le coût pour le patient de cette AP prescrite. Ce guide sur les connaissances sur l'AP et la sédentarité a pour objectif de lever le premier frein.

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